Source de pollution

 

Face à l'augmentation du prix du pétrole et à l'aggravation des problèmes climatiques, il semble nécessaire de trouver des alternatives au moteur à explosion. Les véhicules de transport dont le nombre ne cesse de croître, et qui, principalement sont équipés de moteurs à explosion, sont très polluants et contribuent au réchauffement de notre planète.

Afin de lutter contre ce réchauffement climatique, des ingénieurs ( Guy Nègre, Antoine Laurent Lavoisier ...) s'intéressent très sérieusement à des technologies alternatives : le moteur à hydrogène et le moteur à air comprimé.

 


L'automobile : une source de pollution importante

L'automobile est l'une des premières causes  du réchauffement climatique. En effet, avec les camions, les voitures représentent près de 20% des émissions annuelles de  dioxyde carbone rejeté dans notre atmosphère.  Ces véhicules, émettant du CO2, posent un réel problème. Effectivement, ces dix dernières années ont été les années les plus chaudes jamais enregistrées. Depuis 30 ans, la Terre subit un réchauffement à cause des gaz à effet de serre tels que le dioxyde de carbone (CO2).

 

 

           Courbe des anomalies de températures de 1880 à 2000


Cela s'explique simplement par une augmentation de la population. En effet, si aujourd'hui la population mondiale atteint les 6,7 milliards de personnes pour 800 millions de véhicules, dans 20 ans, elle devrait dépasser la barre des 7,5 milliards de personnes. Ainsi, on constaterai une croissance du nombre de véhicule dans le monde. Effectivement, en 1960, moins de 4% de la population possédait un véhicule. Vingt ans plus tard, près de 9% de la population en possède une. Aujourd'hui, on en est à 12% et ce chiffre ne cesse de  croître: on estime qu'en 2020, 15% de la population possédera un véhicule, car les achats sont liés à la hausse du pouvoir d'achat

 

 

Les principaux rejets des pots d'échappement de nos automobiles sont :    

 

 

Le dioxyde de carbone (CO2) contribue  à l'effet de serre, au réchauffement de la planète et à une modification du climat.

Le monoxyde de carbone (CO) provoque migraines, vertiges, troubles de la vision et diminue l'oxygénation du sang. A forte concentration, il est mortel.

Les oxydes d'azote (NOx) est gaz irritant qui diminue les défenses immunitaires et altère les fonctions pulmonaires. Il est le précurseur à la formation d'ozone dans les basses couches de l'atmosphère, par sa décomposition en présence du rayonnement solaire. L'ozone est un gaz irritant et toxique à forte concentration.

- Les hydrocarbures imbrûlés (HC) provoquent des affections des voies respiratoires et des allergies. Ils sont les autres précurseurs à la formation de l'ozone (O3).

- Les particules en suspension, liées à la combustion dans les moteurs diesel. Les particules de suie, par exemple, accroissent le risque de maladie respiratoire et probablement de cancer.

- Le dioxyde de soufre (SO2) est un des principaux responsables des pluies acides.

- Le plomb provoque le saturnisme (syndrome d'intoxication au plomb) chronique dans les pays et régions où l'ajout de plomb dans l'essence n'est pas interdit.

 

Le moteur à explosion qui équipe, aujourd'hui, la majorité de nos véhicules est donc l'une des causes majeures qui contribue à la dégradation de notre planète en ce qui concerne notre environnement.

 

 

L’impact sur la modification climatique.

De façon de plus en plus certaine, nous savons que l’utilisation d’énergie fossile, charbon, pétrole, gaz, est responsable de modifications potentiellement majeures du climat.

Ces modifications rapides peuvent avoir des résultats catastrophiques. Dans des nations modernes et urbanisées, le déplacement rapide des terres fertiles sera incompatible avec la capacité de migration des populations humaines,

Elles peuvent provoquer l’extinction en masse des espèces qui vivent dans des espaces naturels non contigus du fait l’extension des activités humaines. En effet si ces espèces se trouvent dans des poches isolées, la faune et la flore ne pourront pas toujours migrer pour suivre le déplacement des conditions favorables à leur survie.

Il est inutile de débattre pour savoir la quelle des ces deux menaces nous force à réagir car elles sont toutes les deux graves, d’une probabilité quasi certaine et imminente, moins que la durée d’une vie.

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